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Au cœur des régions montagneuses de l’Atlas marocain, les bergers berbères élèvent leurs moutons en plein air, en petits cheptels.

Dès l’arrivée des premières chaleurs, les bêtes sont libérées de leur épaisse toison.

Au sortir de l’hiver, celle-ci les gêne et nuit à leur bien-être.
La tonte est pratiquée aux ciseaux, de manière traditionnelle.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »5193″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row equal_height= »yes » content_placement= »middle »][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »5193″ img_size= »full »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

La laine naturelle est ensuite lavée et érodée sur la pierre, en bord de rivière, puis mise à sécher au soleil.

Puis la laine est cardée, peignée et quadrillée à la main pour démêler et aérer les fibres, enlever les impuretés résiduelles et lui donner un aspect lisse et régulier.

Les femmes Berbères prennent alors leur fuseau en bois pour filer la laine à la main, en pinçant les fibres entre leurs doigts.

Un travail patient et méticuleux fait à la main.

Le filage terminé, la laine arbore sa couleur naturelle, écrue, grise, marron ou noire, et la teinture peut intervenir.

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